vendredi 7 mars 2008

Sponsors

Voici la liste des sponsors de notre projet humanitaire, à compléter.
Tout don, de n'importe quelle importance est le bienvenu.
Un grand merci donc à:

l'abbé P. Frochaux

Bûcherons de Montreux

PASAJ

rinaldi

nicola pneus

commune Veytaux

commune Bex

Zürcher Kantonalbank

Bavaud Corinne

Dr Kern

Matthey-Junod

Piguet Simone-André

Bernard Rollandin

kumrow-strub



Commune de Montpreveyres








commune de Montreux

Marie-claire Briod

Paroisse Montreux

Paroisse St Jean

François Trueb

Mme Walter Ouakel

Theresa Charibel

Eric Guignard



mercredi 20 février 2008

"Enfants sorciers" -shege


Dans ce voyage nous allons aller construire un centre pour accueillir les enfants sorciers, il est donc capital d'expliquer qui ils sont.

Article tiré de http://parrainages.org/kinshasa-enfants-sorciers.php3

La République Démocratique du Congo connaissait déjà le fléau des enfants soldats. Elle doit aujourd’hui faire face à un autre problème, tout aussi inquiétant, celui des enfants sorciers, Ndoki en langue Lingala, appelés aussi shege.

La croyance dans la sorcellerie est répandue en Afrique, mais le mythe de l'enfant sorcier ne fait pas partie de la culture congolaise. A Kinshasa, on ne parlait pas jusqu’à présent d’enfants sorciers.

Ce phénomène ne s'est développé qu'au milieu des années quatre-vingt-dix, avec l'apparition des sectes religieuses, à la faveur de l’exode rural dû aux difficultés économiques et aux ravages de la guerre.

Appauvri à l'extrême, vivant le plus souvent dans une misère effroyable à laquelle il ne voit pas d'issue, le peuple congolais s'accroche aujourd'hui à des mythes, et cela dans tous les domaines.
A Kinshasa et ailleurs dans le pays, ils sont ainsi des milliers d'enfants à être qualifiés de sorciers. Le shéma est toujours le même : Accablées par le chômage, frappées par un deuil, victimes d'un accident ou tout simplement vivant dans une pauvreté insoutenable, les familles cherchent un bouc-émissaire à leurs malheurs et le trouvent en la personne de leur enfant qu'ils chargent de tous leurs maux.

Tenu pour responsable d'une maladie, d'un décès, d'un divorce, d'un manque d'argent ou même d'un simple désagrément, l'enfant est alors accusé de sorcellerie et devient rapidement le centre de violents conflits familiaux. Maltraité, stigmatisé, marginalisé, il est finalement rejeté puis banni du clan familial et n'a d'autre ressource que de rejoindre la rue.

Ces persécutions sont encouragées par les sectes qui prolifèrent dans la capitale congolaise. Ces nouvelles églises y trouvent en effet leur intérêt, elles offrent à prix d'or aux familles leurs services pour désenvoûter les prétendus petits sorciers.

Bien souvent, ce sont les "pasteurs" eux-mêmes qui, par cupidité, désignent l'enfant comme porteur de pouvoir démoniaques et en font une victime expiatoire qu'ils s'empressent d'exorciser en exigeant des parents des dons souvent importants.

Une écoute attentive de la famille assortie d'une médiation patiente et soutenue suffisent la plupart du temps à rétablir l'enfant dans ses droits, s'il a la chance d'être repéré et pris en charge par un organisme spécialisé.

C'est précisément ce à quoi s'applique la Communauté du Chemin Neuf du rond-point N'gaba, soutenue par SOS Enfants par le biais du parrainage des enfants sorciers vivant dans la rue.
Voici trois vidéos sur les enfants sorciers:
La première est un clip muet de l'UNICEF qui montre de manière très simple comment des enfants sont rejetés et accusés de sorcellerie.



Le second clip montre quelques situations individuelles terribles comme celle de KIlanda qui a été gravement brûlé lors d'un "exorcisme" et qui a perdu l'usage de la parole suite à ce traumatisme.



Enfin le dernier clip est un message d'espérance, un choeur d'enfants chante une chanson "un enfant n'est pas sorcier"



Liens vers des articles de fonds de la presse internationale qui développe ce sujet
http://parrainages.org/kinshasa-enfants-sorciers.php3
http://www.monde-diplomatique.fr/2006/09/DAVIS/13930
http://www.afriquechos.ch/spip.php?article2103
http://www.afrik.com/article12149.html

samedi 16 février 2008

Projet de réduction de la fracture numérique


"Ubuntu" est un ancien mot africain qui signifie "humanité aux autres". Ubuntu signifie également "Je suis ce que je suis grâce à ce que nous sommes tous". La distribution Ubuntu apporte l'esprit Ubuntu au monde logiciel.

Dans le cadre de notre voyage humanitaire au Congo, nous allons remettre en état et amener une dizaine d'ordinateur à Kin.

C'est le projet Lausannois Joker qui nous coache sur cette idée:

Description du projet Joker

Le projet JOKER a été initié par la Direction des systèmes d'information (DSI) du Canton de Vaud et développé en collaboration avec plusieurs partenaires sociaux et techniques. Le concept principal de JOKER est de permettre aux seniors, aux jeunes en formation et aux personnes défavorisées (pour des raisons financières, de langue, etc.) d'accéder aux ressources d'Internet en leur mettant à disposition à bas prix (maximum 200 francs sur préavis des partenaires sociaux), les ressources suivantes:

* Un ordinateur d'occasion équipé de logiciels pour la bureautique et Internet, livré et installé à domicile
* Une connexion Internet à débit illimité et un service d'assistance technique pendant un an
* Une formation aux outils de base (max. 2 heures)
*


L'objectif est de réduire la mise à l'écart des bénéficiaires vis-à-vis des technologies de l'information et de leur permettre d'acquérir progressivement une certaine autonomie dans l'accès à une source d'information presque infinie. Ce but est réalisé par le biais d’une structure permettant à la fois de réutiliser du matériel informatique d’ancienne génération, de valoriser les compétences de personnes au chômage et de faire participer des jeunes en difficulté à un projet d’utilité publique.

Voici le programme de notre journée de formation du 19 mars
8h30 : Accueil
• Accueil des participants à la salle de formation au rez-de-chaussée du bâtiment
• Marc Johannot présente Joker
• Philippe Amar présente les activités de Caritas Vaud et les membres de l'atelier qui seront présents durant la journée
• Les participants Pasaj se présentent et exposent le but de leur voyage

9h30 : Préparation des ordinateurs à l'atelier Joker
• Visite de l'atelier dirigée par Philippe Amar
• Installation des participants à leur poste de travail
• Début du nettoyage, des tests et de la remise en état des ordinateurs
• Installation des logiciels et paramétrage
• Vérification du bon fonctionnement des ordinateurs par les techniciens de l'atelier

12h : Repas
• Repas en commun à l'Ecole des métiers

13h : Découverte des logiciels et des sites utiles
• Retour à l'atelier Joker
• Découverte de l'environnement Linux Ubuntu et des différents logiciels installés
• Visite de quelques sites utiles pour trouver de l'aide en ligne
• Dépôt des 10 ordinateurs prêts sur une palette

14h30 : Visite d'un cybercafé Joker
• Déplacement du groupe pour visiter un centre relais Joker

16h30 : Clôture de la journée
• Retour à Sévelin 15 et bilan de la journée
• Départ des participants